Vendredi 26 décembre 2008
Cher ami(e)s, bonjour!
Après une longue eclipse, et pour un meilleur élan; j'avais décidé de suspendre mes activités politiques.
Aujourd'hui, je reprends mon combat (...).
Dans les jours qui vont suivre j'entends renouer avec vous, afin de poursuivre notre lutte, notre noble bataille...
Certes, des déceptions sont nées davantage faces aux nombreuses espérances (...). Mais il faut retenir ceci:
1) "Les hommes passent, mais le pays démeure..."
2) "Quand un fils du peuple meurt dans un champ de bataille, mille autres naissent, armés de la même pensée".
Depuis près de deux ans, des nombreux compatriotes, ainsi que des frères africains me téléphonent et me demandent les raisons de mon silence subite. Ils ne cessent jusqu'à ces jours de me
demander de ne pas baisser les bras dans notre combat commun; en dépit du comportement décevant d'un bon nombre de compatriotes de l'opposition de notre pays sur qui
une majorité des gabonais ont cru.
Personnellement, je me suis donné un sens en ce qui concerne notre combat. Et, je permettrais de dire ici que si celui-ci ne puisait pas ses racines dans mes convictions -morales et
éducationnelles-, je serais depuis longtemps ailleurs comme l'on fait bon nombre de nos compatriotes ou d'africains, loin des besoins matériels...
Bref, dans les jours qui suivront comme je l'ai dit ci-dessus, je vous entretiendrais des raisons de mon silence, et les objectifs qui m'animent désormais jusqu'à mes derniers jours, afin
d'enraciner la démarche de la quête de notre liberté et de notre indépendance réelle dans nos esprits quelques soient nos étendards; au bénéfices des gabonais d'aujourd'hui et de
demain.
Donc, à très bientôt.
Par PLACIDE IBOUANGA MOUSSOUNDA
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Publié dans : moderniser-notre-region
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