.../...
A propos du dégel politique
Les lendemains des élections présidentielles de 2006 font aujourd’hui douter une frange des gabonais qui ont cru à la sincérité de la position radicale de Pierre Mamboundou, position qui les a convaincu qu’elle était une voie pour accéder une fois pour toute au pouvoir, pour en finir avec le régime totalitaire du PDG. Mais cette voie qui a parue la meilleure pour certains d’entre nous comporte des nombreux risques et dangers à mes yeux, car l’histoire nous enseigne que la fin tragique des régimes totalitaires a toujours amené d’autres plus violents. Car l’accession au pouvoir sans alternance démocratique a toujours conduits aux excès.
Le Gabon est notre pays et notre maison à nous tous. Ceux qui l’ont salie et mal entretenue doivent répondre de leur comportement ou attitude devant les institutions. Et, dans toute démocratie, c’est le peuple qui tranche, étant donné qu’il est souverain. L’on pourrait me taxer de « collabo» ou de quoi que ce soit, mais je suis suffisamment responsable et mature pour donner mon point de vue face à l’intérêt supérieure de
la Nation. Notre pays a théoriquement de bonnes institutions, mais ce sont ceux qui les gèrent et nous gouvernent qui les interprètent très mal.
Au Gabon, en considérant que même si la pratique et la gestion de nos institutions restent à blâmer, il faut aller mener le combat sur le terrain pour que nous soyons utiles à notre pays et à notre peuple.
Certes cela comporte de nombreux risques au regard de l ‘insécurité galopante dans notre pays, et qui semble avoir été entretenue de façon volontaire par les mêmes dans l’objectif d’obtenir des prétextes de rigidifier notre société avec la baïonnette.
Alors, notre combat doit résider, comme le reclame actuellement l'opposition gabonaise, dans l'application des textes, certains compatriotes s'entête à faire appel à la violence.
Cependant, la sagesse africaine nous enseigne que même lorsque un ou plusieurs adversaires se battent, ceux-ci marque d'une manière ou d'une autre une pause
Notre poète-chanteur et philosophe Pierre Akendengué ne dit-il pas dans une de ses chansons, je cite:
«Quand tu danses, tu danses, arrête-toi un peu. Quand tu chantes, tu chantes ; arrête-toi un peu… ».
Alors si toute démarche impose une pause, à fortiori lorsque qu’il s’agit des problèmes de la nation!
Il faut que nos institutions soient respectées par tout le monde, tout en dimensionnant notre combat face à ceux qui foulent au pieds nos institutions.
N’oublions pas que même si tripatouillé par certains fils et filles de notre pays, les institutions actuelle s découlent de
la Conférence nationale de 1990 qui a vu davantage nos parents, nos frères, nos sœurs et nos enfants mourir par ce qu’ils ont voulu la libération de notre pays du joug de la dictature qui sévissait et nous écrasait.
Mon appel est un appel à mieux de démocratie pour imposer le respect de la souveraineté populaire.
Il me paraît tout a fait normal et raisonnable – je me répète – qu’après la position de l’UPG depuis le 14 juillet 1989 jusqu’à la proclamation des élections présidentielles de décembre 2006, et au regard des atermoiements et contestations qui ont suivis ; les radicaux de l’opposition ou ceux qui croient comme du fer à une opposition pure et dure pour chasser le PDG et Omar Bongo Ondimba du pouvoir puissent s’interroger sur les lendemains du dégel politique marqué par la rencontre au sommet entre le patron de l’Union du Peuple Gabonais , Monsieur Pierre Mamboundou et le « chef de l’exécutif gabonais» Mr Bongo Ondimba pour reprendre les termes de l’ex locataire Awendjé.
Mais de là à croire à une trahison politique, il y a lieu de se poser la question de savoir si c’est de la politique que nous faisons dans l’esprit démocratique, ou c’est de la politique anachronique exprimée par ceux là mêmes qui n’ont pas compris que nous sommes en plein 21ème siècle. Et, que la politique dans la démocratie exige respect mutuel et de soi même et respect des institutions. Désormais, je refuse de refuser la critique stérile, au bénéfice de la critique constructive.
Il est vrai que le régime du PDG a longtemps contribué à tirer profondément le Gabon vers le bas, et ce depuis près de 40 ans. Il faut mettre fin à ce puzzle de façon stratégique. Pour ce faire – et c’est de notre devoir-, il faut que nous soyons nombreux à être sur le terrain pour apprendre aux nôtres comment se défaire de cette pieuvre politique qui a étalé ses tentacules à travers toutes les strates de notre société.
Il faut que les politiques de notre pays servent d’exemples aux gabonais, en cessant de prôner la violence politique tous azimut et les injures de tous genres qui frisent la bassesse et le mauvais exemple à l’endroit de nos compatriotes. Il y a par conséquent lieu de se poser les questions sur le fond de la trame du civisme et l’héritage que nous souhaiterons laisser à notre postérité.
Il faut une éthique à ceux qui aspirent gouverner les gabonais. Le créneau de la politique spectacles - celui des «missiles capa » et autres appellations de types mystiques -, et celle des « couille de Bongo » - vous voudrez m’excuser de la gène que je viendrais à vous causer- cèdent le pas à la politesse politique et aux valeurs africaines et universelles du respect de l’autre. Ne dit-on pas que le respect bien ordonné commence par soi-même !
Cependant, il ne s’agira pas de baisser la garde pour attendre que le PDG prenne une fois de plus du poils de la bête. Souvenons-nous que, en 1990, lors de
la Conférence Nationale , le PDG - tous ceux qui le composent – n’avait presque plus de pouvoir. Mais, il aurait fallu des conciliabules au plus haut sommet de la politique gabonaise pour empêcher à l’opposition de l’époque d’avoir sa majorité à l’Assemblée Nationale : cela pourrait revenir demain, même si certains sondages mêmes manipulés donnent aujourd’hui l’opposition gabonaise favorite pour l’emporter dès le premier tour. Nous ne devons pas oublier que l’histoire se répète toujours.
Car, il faut convenir que l’acceptation de toutes les revendications de l’opposition suite au dégel politique qui a suivi la sortie de Pierre Mamboundou de l’Afrique du Sud n’est pas fortuite. Après près de 40 ans de pouvoir, Bongo Ondimba et les siens ont vu venir le danger progressif d’un front populaire capable désormais d’emporter son régime, et il fallait une fois de plus mettre en place une stratégie pour amortir ce choc politique…
Ce dégel – qu’il me soit permis de le dire sans prise de position - est une attitude responsable de la part d’un homme qui aspire à gouverner notre pays demain, contrairement aux adeptes de la violence politique (…). Cela résultait d’ailleurs d’une offre de la part de celui qui s’est toujours autoproclamé président de la république depuis bientôt 40 ans qui a commencé à saisir, comme je l’ai dit ci-dessus – le danger de vouloir toujours conserver le pouvoir.
Et, la « concertation » « majorité »-opposition - lancée le 12 mai dernier -, et qui a débouché sur la mise en place d’une Commission Electorale Nationale et Permanente (CENAP), avec à l’appui les ingrédients d’une « transparence » en la remise des procès-verbaux aux différents représentants des partis, nous fait espérer…
Déjà se chuchote aux oreilles des innombrables conseillers du Palais de marbre du bord de, pmer à Libreville, l’idée d’un « Bongoland »: cette forteresse imprenable du « Haut-Ogooué-Lolo » que Monsieur Omar Bongo Ondimba et les « barons » du régime du PDG natifs de ces deux régions – je les appellerais toujours ainsi, pas «province» - ne voudraient pas voir tomber aux mains de l’opposition quels que seraient les résultats. Cette partie du territoire a longtemps servie de pilier du régime bongoïste. Des voix autorisées disent déjà en public et persistent à croire que Monsieur Bongo Ondimba n’accepterait pas un seul instant de perdre ses deux régions: fiefs sur lesquels s’appuie son régime. Alors, si c’en est le cas, tout le système CENAP et la révision du Code électoral s’effondreraient, car la transparence tant recherchée par l’opposition gabonaise ne sera point respectée ; et que
la Constitution sera une nouvelle fois foulée au pied. En démocratie ce type de concession ne peut exister, ni avoir lieu, ni être acceptée par le peuple souverain ; car il va de la démocratie que la multitude s’exprime, et que seul le peule peut trancher dans ce type de vote.
D’autre part, et jusqu’alors, l’on s’interroge si
la CENAP et la remise des procès verbaux elles seules peuvent rassurer le peuple gabonais sur le fait que les élections au Gabon seront transparentes. Car, des zones d’ombres et des inquiétudes subsistent encore quant il s’agit des inscriptions sur les listes électorales. Les plus avertis des gabonais, l’opposition comprise, voudraient savoir comment l’on pourrait contrôler la véracité des déclarations des électeurs qui vont s’inscrire sur les listes électorales.
De mémoires, dans les élections précédentes, le PDG et ses partis satellites ont souvent fait voter les étrangers en leur octroyant des cartes d’identités ou des passeports gabonais. Tous les gabonais aujourd’hui savent la fragilité actuelle de notre système d’établissement et de contrôle de notre Etat civil : véritable pénélope.
On constate même que certains Etats-majors de l’opposition ont proposé et/ou approuver les yeux fermés le fait que l’on ait introduit l’ascendant des parents (nom(s) et prénom(s) du père et de la mère. Franchement, arrêtons-nous un peu pour réfléchir à tout le moins quelques minutes à ce sujet afin que nous comprenions que ce n’est pas l’ascendant des parents qui prouve qu’un électeur est bel et bien gabonais.
Au Gabon un Ouédraogo, un Agbvé ou un Yao peuvent sans naturalisation ou sans filiation aucune devenir Obiang, Akéndengué, Ngoulakia ou Nzamba, etc.
A ce niveau, seuls les compatriotes qui ont négocié pendant le dialogue inter-gabonais peuvent nous dire comment s’effectuera le contrôle des vrais identités face aux éventuelles et probables fraudes que nous réserveront une fois de plus nos compatriotes d’en face. Il ne faudrait pas perdre de vue que le PDG et ses partis satellites ont une culture de fraude du fait d’avoir tripatouillé la constitution et les élections depuis près de 44ans en additionnant les années de pouvoir du Bloc Démocratique Gabonais (B.D.G) des feus président Léon M’ba et Paul Indjendjet Goundjou. Ce Parti matrice du PDG a commencé à tripatouiller les élections depuis 1964 quant celui-ci avait été rejeté par ses propres députés et ses propres militants et adhérents qu’il commença à persécuter. Bref, nous devons ouvrir grandement nos yeux pour voir clair. Enfin, c’est une alerte à prendre au sérieux (…).
Cependant, je me permets davantage de douter au regard de la manière dont le gouvernement actuel prépare les échéances électorales futures. Le rythme des décisions précédé par la traîne de pas, à l’exemple des positions prises d’abord par le PDG et sa « majorité » au sortir de la « concertation » majorité-opposition : elle ne voulait pas déjà appliquée les conclusions de ladite « concertation », mais qu’elle a fini par mettre en œuvre au forceps.
Le constat que l’on peut faire ou tirer de ce comportement est que le régime du PDG paraît de plus en plus ancré et enraciné dans ces pratiques totalitaires, avec un semblant partage de pouvoir dû à la pression de l’opposition qui, elle, est de plus en plus soutenue par le peuple.
Mais, l’expérience est là: de plus en plus nombreux, les gabonaises et les gabonais rejettent la politique menée par le PDG depuis près de 40 ans.
Et le projet du PDG est que, chacun sait qu’il vise à aggraver les choses en conservant toujours le pouvoir à n’importe quel prix…
Alors, comment peut-on, ensemble, se dégager de cet impasse, pour mettre en œuvre une nouvelle politique d’une vraie démocratie qui aboutirait sur un réel développement, dégagé des intérêts personnels, pour l’établissement d’une véritable politique de redistribution de la richesse nationale et des équilibres sociaux, greffée autour du mouvement associatif et les valeurs morales du respect de la parole donnée, du travail et de l’effort : véritable big-bang du progrès social à imprimer à notre pays.
Mais ce big-bang commande que nous nous arrêtons un temps soit peu pour faire le bilan de toutes ces années de luttes, teintées d’échecs et d’incompréhensions multiples, afin de nous permettre d’arracher une fois pour toute – dans un élan de vernis unitaire- la liberté et l’indépendance réelle du peuple gabonais.
A mon humble avis, ce coup d’essai – la confiance investie en la démarche du patron de actuel de l’opposition Monsieur Pierre Mamboundou et l’ensemble des forces du changement-, mérite d’être vécu pour avancer dans notre critique face à la gestion et aux respect des institutions de notre république. Même si nos compatriotes de l’autre camp les foulent aux pieds et les tripatouillent depuis bientôt 40 ans, il s’agit pour tous les partisans du changement de prouver au monde entier que nous voulions user de toutes les voies nécessaires pour faire entendre raison à ceux qui croient jusqu’alors que le Gabon est leur chasse gardée éternelle, et que personnes d’autres ne peut prétendre gérer ce pays en dehors d’eux.
Cela pourrait nous fortifier – dans le cas d’une récidive de non respect de la parole donnée et du non respect de la signature apposée le protocole qui a finalisé la « concertation » majorité-opposition de la part de la «majorité présidentielle» - que Monsieur Omar Bongo et ses hommes ne changeront plus et floueront toujours le peuple gabonais. Ils seront alors et désormais comptables de leurs turpitudes : ce qui pourraient être dangereux pour notre pays et pour son avenir notamment. Car, les plus radicaux et va – t - en – guerre , les « jusqu ‘au boutistes » de l’opposition auront leur voie pour assouvir leur destin de voir ainsi le Gabon s’embraser pour inaugurer l’instabilité permanente du pays. Car on sait quand où commence la violence ou la guerre, et l’on ne sait où elle se terminera.
Mais Monsieur Omar Bongo a gagné en sagesse depuis près de 40 ans de présence –même si aux forceps – à la tête du pays. Lui et ses hommes sont désormais comptables de leur attitude face à la gestion et aux respect des institutions. Et que le monde entier les regarde. Il est intelligent pour comprendre qu’il doit laisser à sa postérité des lendemains rassurants et meilleurs, et également prouver à ceux qui le considèrent désormais comme un sage de l’Afrique qu’il n’est plus l’otage de sa majorité troublante (...)
Dans d’autres cas, l’opposition avisera, et le peuple prendra ses responsabilités face à son destin.
Mais, considérons également que Monsieur Bongo Ondimba et ses hommes acceptent le véridique des urnes. Ce serait alors salutaire pour le pays. Là, il s’agira, dans l’esprit de la constitution, que l’opposition deviendra gestionnaire du pays, et que le premier ministre sera issue de la majorité parlementaire !
La question que je suscite que nous nous posions est celle de savoir si Monsieur Bongo Ondimba interrompra son pacte quarantenaire qui consiste à toujours faire nommer un ressortissant de la région de l’Estuaire premier ministre. Dans ce cas alors on aurait compris que le Gabon serait rentré dans les prémices d’une alternance politique dont les liminaires du bing bang économique tant recherché et espéré par la majorité des gabonais.
Alors là, Monsieur Bongo Ondimba aurait inauguré et assuré sa sortie par la grande porte, pour s’inscrire au Panthéon des Hommes d’Etat gabonais. Ceci n’est qu’une hypothèse…
Mais, que feront alors les gabonais dans ce cas là ?
La réponse théorique est facile à deviner : les gabonais devraient alors se mettre au travail d’arrache pour confirmer leur revendications légitimes et prouver au reste du monde que c’est bien la politique du PDG qui empêchait au Gabon de faire un bon en avant avec toutes les richesses que le pays recèle. Car, la véritable liberté ne s’accomplit que par le travail, et en comptant d’abord sur soi même, avant de compter sur autrui. Si beaucoup de nations l’ont fait, d’autres peuvent également le faire.
Mais, dans mon prisme personnel, le constat que je me fais personnellement, quand j’observe la manière d’agir des gabonais dans leur quotidien, est que beaucoup d’entre nous pensent qu’il suffit de changer de président ou de gouvernement, ou les deux à la fois pour que tout les gabonais soient servis sans effort. Cela est complètement erroné. Quelque seraient les nouveaux dirigeants à la tête de notre pays, nous devons nous mettre au travail de façon soutenue et avec rigueur et sans relâche pour amorcer un réel bouleversement de notre économie à tous les niveaux en place les hommes qu’il faut aux places qu’il faut. Des nombreux gisements d’emplois existent dans notre pays, et nous devons les mettre en œuvre. Déjà démarreront d’ici là les travaux de réalisation du Chemin de Fer Booué/Bélinga au Nord Est du pays. Cette situation est déjà une aubaine pour de nombreux gabonais. Mais le seul hic est que le régime actuel nous a prouvé les limites de sa gestion. Que nous réservera t-il une fois de plus à ce niveau ?
Mais, quelques seraient les situations, il est désormais temps de donner à notre peuple d’autres stratégies – complémentaires – pour la lutte pour sa véritable indépendance : l’indépendance économique. Les instruments de cette stratégie résident dans l’organisation – tous azimuts – de nos diverses structures sociales. Il faut que nous trouvions les moyens de donner à la majorité des formations ou des savoirs-faire essentiels dans tous les domaines utile au développement du Gabon, pour que tout le monde travail quel que soit l’endroit où il se trouve dans le territoire afin d’augmenter le Produit Intérieur Brut de notre pays.
C’est pourquoi, dans l’hypothèse d’un lendemain des élections transparentes et incontestées, j’appelle à une Conférence Nationale Economique où ne serait discutée que les problèmes d’ordre économiques auxquels reste encore confronté notre pays, et les stratégies à mettre en œuvre au rang desquels une forte et effective décentralisation pour imprimer à notre pays une dynamique économique forte au bénéfice du plus grand nombre.
Cette dynamique passera d’une part par une refonte de la division administrative du Gabon qui consacrera son retour à l’ancienne appellation administrative: d’où les régions et les départements : politique appuyée sur réorganisation des structures de directions (image de notre république, celle des régions et des départements ; ainsi que celles d’autres structures de notre administration, formation des personnels spécialisés, etc.). Egalement, cette dynamique passera par le dégraissage des ministères, directions et services librevillois en personnel administratif et leur dilution à travers le territoire. Au besoin, on reconvertira certains fonctionnaires volontaires vers d’autre services ou domaines pour rentabiliser les dépenses de l’Etat.
Le mouvement associatif ne sera pas oublié car, le Conseil Economique et Social mettra en place une politique spécifique afin que les associations participent également au développement économique de notre pays.
Pour moderniser et développer notre pays, le Gabon a besoin des hommes neufs capables d’inventer notre avenir et de le réaliser…
C’est à partir de vous, et avec vous que cela peut se faire; en barrant la route à ceux qui pillent et détruisent notre pays depuis près de 40 ans…
Pour faire réellement porter vos espérances de façon concrète par des hommes de probité morale et conscient des enjeux actuelles que nous commande le développement de notre pays,
Personne ne sera de trop dans ce désir et ce défis communs de relever politiquement et économiquement notre Gabon bien aimé,
Pour que vive la république, et que le revive le Gabon unis dans la concorde et la prospérité (…). Voilà ainsi dessinées les raisons de mon retour dans mon pays.
Dans les prochaines livraisons et analyses, mon groupe de réflexion et moi-même allons donner progressivement le canevas des projets que nous souhaitons voir réaliser dans l’espace où nous sollicitons les suffrages.
Nous ne nous engageons pas au niveau national, car il faut commencer à une petite échelle dans ce type de démarche.
Seules les populations gabonaises pourraient nous juger sur la base du respect de nos engagements pour nous recommander de nous élever au niveau national.
C’est pour cette raison que mes amis et moi-même avons conclu de commencer par la région de
la Nyanga d’où je suis originaire.
Je vous remercie. A bientôt !!!!
Pour tout contact: 
Tchibanga au Gabon (00 241) 07 46 28 67 - 06 05 82 11
Libreville (Gabon) (00 241) 07 31 49 16
Europe & France 00 33 6 50 54 21 46 - Fax: 00 33 1 46 27 41 30
Notre site web: www.moderniser-notre-region.org
E.mail ou courriel: administration@moderniser-notre-region.org
Nouveau!!!!!!!
NAVIGUEZ SUR LE SITE:
www.mayumbanationalpark.com

Commentaires